Le comité de conditions de vie et de travail des femmes

Le comité de conditions de vie et de travail des femmes

Les rencontres du Comité, présidées par la responsable politique, Ginette Gamache, sont des moments privilégiés où les membres peuvent discuter de sujets qui impactent directement ou indirectement les femmes. Ces rencontres nous permettent en tant que femmes et syndicalistes, de briser l’isolement, de réseauter et de se mobiliser sur différents dossiers.

Les travaux du Comité constituent une base pour renforcer ceux des comités de condition féminine de nos affiliés. L’importance d’intégrer dans nos conventions collectives par le biais de nos négociations, des enjeux féminins, n’est plus à démontrer. Les gains obtenus par les femmes à travers les années au niveau des conditions de travail (congé de maternité, équité salariale, etc.) ont des retombées positives non seulement pour les femmes mais également pour leur famille, la société en général et évidemment, leurs confrères de travail.De plus, nous devons rester vigilantes face aux politiques gouvernementales élaborées par nos élues et élus qui ne répondent pas, voire même qui vont à l’encontre de nos revendications.

Des membres du Comité s’impliquent au nom du Conseil de diverses manières au sein des organismes suivants :
La Fédération des femmes du Québec (FFQ);
La Fédération québécoise du planning familial (FQPN);
La Table de concertation de Laval en condition féminine (TCLCF);
La Table des groupes de femmes de Montréal (TGFM);

De plus, la responsable du dossier siège au Comité de condition féminine de la FTQ (CCF-FTQ). Vous pouvez visiter le site Internet de la centrale au femmes.ftq.qc.ca pour obtenir de l’information sur les dossiers d’intérêt pour les femmes.

Vous aimeriez participer au Comité de conditions de vie et de travail du Conseil? Vous pouvez joindre Sylvie Majeau, conseillère et responsable technique du dossier, en composant le 514 387-3666, poste 2515 ou au smajeau@ftq.qc.ca.

Les webinaires du CCVTF

Le CCVTF innove en proposant aux membres des webinaires sur différents sujets touchant les femmes. C’est un moment privilégié pour approfondir nos connaissances en questionnant les conférencières, de réseauter en échangeant entre nous et de briser l’isolement. Ils sont animés par Sylvie Majeau, responsable technique du Comité et introduits par la responsable du Comité, Ginette Gamache, directrice au Bureau de direction du Conseil

Le premier webinaire a eu lieu le 17 juin 2020 et portait sur La violence conjugale et l’action syndicale en temps de la COVID-19.
Nos conférencières étaient France Paradis, vice-présidente FTQ (poste Femmes) et conseillère syndicale chez UNIFOR et Isabelle Renaud, conseillère syndicale à la FTQ, Service de la condition féminine.

Vous pouvez visionner ce webinaire en cliquant ici.

Surveillez le site Internet du Conseil, page CCVTF, cet automne où nous reviendrons avec d’autres sujets d’intérêts. D’ici là, Bonnes vacances.

JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES

 Le Collectif 8 mars souhaite dorénavant utiliser le vocable « Journée internationale des droits des femmes » pour désigner la journée du 8 mars afin de lui donner une perspective militante et féministe et rappeler qu’il s’agit d’une journée pour dénoncer les nombreuses discriminations, inégalités et violences faites aux femmes et célébrer le chemin parcouru.

L’appellation « Journée de la Femme » est maintes fois utilisée pour désigner le 8 mars, ce qui permet plusieurs dérives. Le 8 mars est transformé en un événement commercial qui renforce les stéréotypes, comme la St-Valentin ou la fête des Mères où on offre des fleurs ou des rabais sur divers produits censés plaire aux femmes. En dénaturant le sens que les féministes souhaitent donner à cette journée, sa signification réelle est déviée.

Le 8 mars, c’est l’occasion d’affirmer l’importance des luttes pour les droits des femmes, de saluer les combats menés en faveur de leur reconnaissance sociale et politique et de poursuivre les batailles pour que leurs droits cessent d’être bafoués partout sur la planète. C’est un rappel que les droits des femmes ne sont pas respectés et que l’égalité de fait n’est pas atteinte.

8 MARS 2021

Le Collectif 8 mars, Molotov communications. Illustration: Valaska.

Le visuel et le thème du 8 mars 2021 : Écoutons les femmes

La pandémie de Covid-19 a un impact négatif sur les femmes et exacerbe les inégalités structurelles et systémiques existantes causées par le patriarcat, le classisme, le racisme et le colonialisme. Dans ce contexte de crise et de discriminations, les femmes et les organisations féministes au Québec ont dénoncé les injustices et ont exigé des changements structurels et systémiques plus que jamais nécessaires. Pourtant, les nombreuses revendications portées par les femmes depuis des décennies ne sont toujours pas entendues et la pandémie a révélé à quel point le progrès constaté était fragile et précaire. La pandémie a mis en évidence la nécessité d’agir pour une égalité durable. C’est dans cette période historique que nous demandons « Écoutons les femmes » et soyons protagonistes d’un changement attendu depuis trop longtemps.

Le thème Écoutons les femmes vise à illustrer ce constat: les femmes veulent des mesures concrètes pour combattre la pauvreté et la violence qu’elles subissent afin d’améliorer considérablement leurs conditions de vie et de travail. Le visuel met en lumière les femmes dans toute leur diversité afin de représenter la pluralité de leurs réalités et des luttes féministes à mener. C’est par l’action collective, solidaire et intersectionnelle que nous pouvons aspirer à une transformation profonde de la société. L’objectif est que chaque femme qui regarde cette illustration s’y reconnaisse et sache que sa voix compte, qu’il y a une prise de conscience de sa réalité et qu’elle sera entendue!

Avec ce slogan, nous nous engageons dans une action simple, mais transformatrice. Si nous écoutons les femmes au lieu de les ignorer, de dévaloriser leur travail, de les sous-payer et de les écarter des lieux de prise de décision, nous serions dans un tout nouveau monde. Un monde où l’élimination de la pauvreté et de la violence, ainsi que la justice climatique sont une priorité sociale et gouvernementale. Un monde où toutes les femmes sont enfin traitées d’égale à égale. Ce monde, on se l’imagine depuis longtemps, réalisons-le maintenant.

L’épinglette : symbole des luttes féministes

En portant l’épinglette du 8 mars, nous affirmons que nous sommes féministes et affichons notre volonté de poursuivre la lutte pour l’égalité et la justice en solidarité avec toutes les femmes.

Spectacle de la Journée internationale des droits des femmes

Vous pouvez dès maintenant réserver la date du 4 mars pour assister à notre spectacle gratuit tout en humour avec Geneviève Gagnon. Pour télécharger l’affiche et obtenir toutes les informations pertinentes, cliquez ici.

RECHERCHE DU CTC

Les résultats d’une recherche réalisée par le Congrès du travail du Canada (CTC),  nous indique qu’un tiers des répondantes et des répondants issus de nos milieux de travail ont déclaré  avoir été victimes de violence perpétrée par leur partenaire. En termes d’expérience indirecte de la violence conjugale, 35,4 % des personnes ont déclaré connaître au moins un ou une collègue qui semble être ou avoir été victime de violence conjugale et 11,8 % ont déclaré connaître au moins une ou un collègue qui semble être ou avoir été capable de violence envers son ou sa partenaire.

Vous pouvez consulter la recherche effectuée par le  CTC en cliquant ici.