Le comité de conditions de vie et de travail des femmes

Le comité de conditions de vie et de travail des femmes

Les rencontres du Comité, présidées par la responsable politique, Ginette Gamache, sont des moments privilégiés où les membres peuvent discuter de sujets qui impactent directement ou indirectement les femmes. Ces rencontres nous permettent en tant que femmes et syndicalistes, de briser l’isolement, de réseauter et de se mobiliser sur différents dossiers.

Les travaux du Comité constituent une base pour renforcer ceux des comités de condition féminine de nos affiliés. L’importance d’intégrer dans nos conventions collectives par le biais de nos négociations, des enjeux féminins, n’est plus à démontrer. Les gains obtenus par les femmes à travers les années au niveau des conditions de travail (congé de maternité, équité salariale, etc.) ont des retombées positives non seulement pour les femmes mais également pour leur famille, la société en général et évidemment, leur confrère de travail.De plus, nous devons rester vigilantes face aux politiques gouvernementales élaborées par nos élues et élus qui ne répondent pas, voire même qui vont à l’encontre de nos revendications.

Des membres du Comité s’impliquent au nom du Conseil de diverses manières au sein des organismes suivants :
La Fédération des femmes du Québec (FFQ);
La Fédération québécoise du planning familial (FQPN);
La Table de concertation de Laval en condition féminine (TCLCF);
La Table des groupes de femmes de Montréal (TGFM);

De plus, la responsable du dossier siège au Comité de condition féminine de la FTQ (CCF-FTQ). Vous pouvez visiter le site Internet de la centrale au femmes.ftq.qc.ca pour obtenir de l’information sur les dossiers d’intérêt pour les femmes.

Vous aimeriez participer au Comité de conditions de vie et de travail du Conseil? Vous pouvez joindre Sylvie Majeau, conseillère et responsable technique du dossier, en composant le 514 387-3666, poste 2515 ou au smajeau@ftq.qc.ca.

 8 MARS 2018

AU QUOTIDIEN, DANS LA RUE, AU TRAVAIL, PAR DES ENGAGEMENTS POLITIQUES, SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

NOUS, femmes, avons conquis, au fil des décennies, de nombreux espaces auparavant inaccessibles. Toutefois, les gains sont fragiles et, dans les faits, l’égalité n’est toujours pas atteinte.

Devant la montée des populismes de droite, du conservatisme, des intolérances raciales et religieuses et des inégalités, nous nous unissons pour exiger le RESPECT.

Parce que nous sommes plus nombreuses à subir la violence, à vivre dans la pauvreté, à travailler au salaire minimum, à être monoparentales, à gagner un salaire moindre malgré des compétences équivalentes.

Parce que nous sommes plus nombreuses à assumer les responsabilités familiales, à être proche-aidante, à prendre soin d’un enfant ou d’un parent malade.

Parce que nous sommes moins nombreuses dans les lieux de pouvoir politiques, économiques ou culturels, dans les milieux de travail généralement masculins et encore moins nombreuses dans les livres d’histoire.

Parce que certaines d’entre nous sommes plus susceptibles d’être discriminées, entre autres, les femmes autochtones, racisées, handicapées ou issues de la communauté LGBTQ+.

Tant que notre monde ne sera pas égalitaire et manifestement féministe, nous continuerons d’exiger le respect pour tout.

JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES

 Le Collectif 8 mars souhaite dorénavant utiliser le vocable « Journée internationale des droits des femmes » pour désigner la journée du 8 mars afin de lui donner une perspective militante et féministe et rappeler qu’il s’agit d’une journée pour dénoncer les nombreuses discriminations, inégalités et violences faites aux femmes et célébrer le chemin parcouru.

L’appellation « Journée de la Femme » est maintes fois utilisée pour désigner le 8 mars, ce qui permet plusieurs dérives. Le 8 mars est transformé en un événement commercial qui renforce les stéréotypes, comme la St-Valentin ou la fête des Mères où on offre des fleurs ou des rabais sur divers produits censés plaire aux femmes. En dénaturant le sens que les féministes souhaitent donner à cette journée, sa signification réelle est déviée.

Le 8 mars, c’est l’occasion d’affirmer l’importance des luttes pour les droits des femmes, de saluer les combats menés en faveur de leur reconnaissance sociale et politique et de poursuivre les batailles pour que leurs droits cessent d’être bafoués partout sur la planète. C’est un rappel que les droits des femmes ne sont pas respectés et que l’égalité de fait n’est pas atteinte.

RECHERCHE DU CTC

Les résultats d’une recherche réali

sée par le Congrès du travail du Canada (CTC),  nous indique qu’un tiers des répondantes et des répondants issus de nos milieux de travail ont déclaré  avoir été victimes de violence perpétrée par leur partenaire. En termes d’expérience indirecte de la violence conjugale, 35,4 % des personnes ont déclaré connaître au moins un ou une collègue qui semble être ou avoir été victime de violence conjugale et 11,8 % ont déclaré connaître au moins une ou un collègue qui semble être ou avoir été capable de violence envers son ou sa partenaire.

Vous pouvez consulter la recherche effectuée par le  CTC en cliquant ici.