Lock-out au Journal de Montréal

À diffuser largement

Comme vous le savez sans doute, le Roi des lock-out (13 lock-out en 14 ans), Pierre K. Péladeau, a jeté les 253 membres du Syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal (CSN) à la rue, tout comme il l’a fait avec les travailleurs et les travailleuses de Vidéotron (SCFP-FTQ) et plus récemment, avec ceux et celles du Journal de Québec (SCFP-FTQ); ces conflits ont duré plus d’un an chacun.

Vidéotron est en négociation présentement et il faut se méfier de Péladeau qui ne connaît qu’une façon de négocier, par lock-out. Nous avons tout intérêt à unir nos forces et à combattre ensemble cet employeur méprisant. Les syndiqués de la CSN et d’autres centrales nous ont concrètement appuyés lors du lock-out de Petro-Canada et c’est à notre tour d’être solidaires.

Le Bureau de direction du Conseil vous invite à appliquer les mesures suivantes :

  • De ne plus acheter le Journal de Montréal;
  • D’annuler votre abonnement au Journal;
  • De ne plus acheter de petites annonces, ni aucune autre publicité;
  • De ne pas accorder d’entrevues ni de tolérer la présence de représentants du Journal de Montréal, de Canoë ou du 24 heures à vos conférences de presse;
  • De n’accorder aucune entrevue aux « chroniqueurs » qui continuent de collaborer au Journal (Martineau, Facal, etc.);
  • De faire connaître ce conflit autour de vous.
  • Les conflits chez Vidéotron, au Journal de Québec et chez Petro-Canada nous ont appris que contre ces empires financiers, la seule façon de gagner est que tous les syndiqués et toutes les syndiquées se tiennent et livrent ensemble la bataille.