Les ressources en santé mentale

Les problèmes en santé mentale ont tendance à augmenter. La vitesse de la vie moderne fait que communiquer avec nos proches, ou nos compagnes et compagnons de travail, est plus difficile que de communiquer avec quelqu’un en Australie.

Le monde du travail est instable. L’organisation du travail nous désorganise comme individu et nous fait perdre notre équilibre social. Les entreprises ne cessent de fusionner, de rationaliser puis de fermer certaines divisions. La compétition entre les travailleurs est engendrée ou entretenue par les employeurs. Les répercussions se font sentir dans la société par la perte d’un pouvoir d’achat mais sont aussi accompagnées de pertes dans la vie sociale et familiale. Les familles traditionnelles éclatent. Les parents tentent alors de recomposer des familles malgré les tensions sociales et économiques.

Il n’est pas facile d’être un citoyen, un syndiqué, un parent, un conjoint et un individu. Et tout ça en même temps. Il n’est pas surprenant que les personnes s’usent plus vite : le stress est au rendez-vous. Rien d’étonnant à ce que les problèmes de santé physique surgissent mais c’est principalement la santé mentale qui est affectée.

Puis on est essoufflé, souvent terrassé par cette vie qui nous accable de toutes parts. On a le sentiment que tout devient une tâche et on se sent submergé. On n’en peut plus. Puis on ne sait plus où prendre l’énergie quotidienne pour faire ce qui nous semble être le minimum. On a besoin d’aide. On ne veut pas que ça se sache mais tout notre entourage en est déjà conscient.

Par où commencer quand on à besoin d’aide? À qui en parler?
Comment faire pour choisir la ressource qui nous conviendra?

Si dans votre section locale vous avez le privilège d’avoir un ou des délégués sociaux, allez leur demander de l’aide; elles et ils ont reçu une formation pour vous écouter et vous référer convenablement. Si ce n’est pas le cas, voici quelques
« trucs » qui peuvent vous aider dans vos recherches auprès d’un intervenant ou d’une intervenante :

  • Pensez-vous être plus à l’aise avec une femme ou un homme?
  • Informez-vous de sa disponibilité, la démarche proposée, la durée du traitement, le coût?

  • Est-ce que cette personne :

  • Utilise des techniques spéciales comme l’hypnose?
  • Depuis quand pratique t-elle?
  • Quels diplômes détient-elle?
  • De quelle corporation professionnelle fait-elle partie ?

  • Psychiatre, psychologue, travailleur social, psychothérapeute, lequel choisir?

    Dans notre prochain bulletin, on tentera d’éclairer votre choix.

    Pour tout autre renseignement, vous pouvez toujours appeler Claude ou Francine, les responsables du Programme des déléguées et délégués sociaux au Conseil.