Je tire ma révérence

Au moment où vous lirez ce texte, j’aurai rempli mes dernières boites d’effets personnels et enlevé les photos sur les murs de mon bureau. Je serai déjà rendu à mon nouveau poste de conseiller au TUAC-1991P. Après presque dix ans au Conseil, je pars pour un autre défi dans cette grande école de la vie qu’est le mouvement syndical. Je pars avec le sentiment d’avoir fait ce que je pouvais, avec mes forces et mes limites. Je pars avec la certitude d’avoir aimé ces hommes et ces femmes du réseau des déléguées et délégués sociaux, si souvent oubliés par nos structures. Je pars avec la conviction qu’il reste beaucoup à faire, mais je…

Je pars en souhaitant que les dirigeants de la FTQ, des syndicats et des sections locales fassent en sorte que le réseau soit consolidé par des actions concrètes. Je pars en sachant que je n’abandonne pas les amis et les amies que je me suis fait avec ce réseau car, en restant dans la famille FTQ, ils seront toujours capables de me rejoindre.

Je pars en faisant un clin d’œil spécial à des personnes qui ont su m’écouter, me soutenir et m’encourager à continuer pendant toutes ces années. Et je nomme Bernise Martel, Michel Renaud, Diane Castonguay et tous les autres coordonnateurs et coordonnatrices du réseau des régions du Québec. Je veux remercier mes vieux complices, entre autres, Guy Tremblay, Denis Yelle, Jacques Leduc et Sophie Albert ainsi que tous les autres responsables de réseaux de la région de Montréal.

Je veux rendre hommage aux formateurs et aux formatrices qui ont eu la lourde tâche de donner le cours en relation d’aide avec moi.

À mes actuels collègues de travail et à tous ceux et celles que la vie a mis sur ma route, merci pour votre tolérance. À mes collègues de Centraide, je lève mon chapeau pour votre ouverture d’esprit et votre accueil à mon égard. À tous les délégués sociaux et à toutes les déléguées sociales de la région du grand Montréal, à tous ceux et celles du Québec avec qui j’ai eu le privilège d’être en contact, MILLE FOIS MERCI de m’avoir tant donné.

À toi qui lis ces quelques lignes, fais attention à toi et fais en sorte que la vie soit bonne pour toi.

Syndicalement,

Claude Gagné