Alstom, faut pas manquer le train!

« Il y a des solutions applicables immédiatement pour relancer les activités des ateliers ferroviaires Alstom. Il est urgent que le gouvernement fédéral, le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal passent à l’action pour sauver les 650 emplois directs et les 2 000 emplois indirects qui sont en jeu ». Voilà ce que déclarait Henri Massé, président de la FTQ lors d’une mobilisation organisée par le Service Urgence-emploi, le RÉSO et la FTQ dans le but d’assurer la survie d’Alstom située dans le Sud-Ouest de Montréal.

À l’échéance des contrats en cours, en juillet prochain, le carnet de commandes sera vide. En plus de fabriquer des locomotives et des voitures de passagers, Alstom est le principal atelier de réparation ferroviaire au Québec. Les pouvoirs publics, à tous les niveaux, sont les seuls qui soient vraiment en mesure de relancer Alstom, à court et à long terme, en favorisant l’octroi de contrats, que ce soit pour la réfection du métro de Montréal ou les projets de l’Agence métropolitaine de transport.

L’avenir de ce secteur passe par la volonté politique d’empêcher que ce pan de l’économie montréalaise ne disparaisse avec ses emplois.